Brigitte Miklitz-Kraft

Unterrichtseinheit "Les jeunes de banlieue"
in den Filmen La Haine (1995), M. Kassovitz, und Le thé au harem d`Archimède (1985), M. Charef

Zielgruppe: ab 10. Klasse, Gymnasium,
Französisch als 2. Fremdsprache
Inhalt: Unterschiede und Gemeinsamkeiten der beiden Filme sowie Texte und Arbeitsblätter




  1. Inhaltsübersicht

  2. Les jeunes de banlieue dans les films
  3. La Haine et Le thé au harem d`Archimède

    Le thé au harem d`Archimède
    Der Film zeigt das triste und hoffnungslose Leben der Vorstadtjugendlichen. Der "Beur" Madjid, ein Jugendlicher der zweiten Generation algerischer Einwanderer, ist ebenso sozial benachteiligt wie sein Freund Pat, ein weißer Franzose. Die Ursachen für Madjids Probleme liegen weniger im Rassismus als in den sozialen Verhältnissen. Beide Jugendliche sind in Kleinkriminalität verstrickt,in Prostitution, Drogenprobleme und in gewalttätige Ausschreitungen mit der Polizei. Anzuerkennen ist die Solidarität unter den an den Rand der Gesellschaft gedrängten Jugendlichen: sie zeigt sich zum Beispiel bei der gescheiterten Arbeitsplatzsuche und bei den Auseinandersetzungen mit der Generation der Eltern. Der Zerfall der traditionellen Rollenmuster in der Familie , besonders in der Familie des "Beur", wird deutlich. Auf der Suche nach seiner Identität ist Madjid völlig allein, da er die kulturellen Werte der Eltern ablehnt - wenngleich sie ihn geprägt haben - und da ihn die französische Gesellschaft ausgrenzt. Folglich ist er auf sich selbst gestellt, und ihm bleibt nur die Solidarität der Marginalisierten, d.h. der Jugendlichen seinesgleichen, die sich - trotz allem - Witz, Träume und Sehnsüchte bewahrt haben.

    La Haine

    Hier werden die Vorstadtjugendlichen der 90iger Jahre gezeigt. Ihnen geht es nicht mehr um familiäre Auseinandersetzungen, denn die Familie im klassischen Sinn existiert nicht mehr, allenfalls als Rumpffamilie, die aber keine Funktion mehr für die Jugendlichen erfüllt. Arbeit und Geldverdienen sowie Eigenverantwortlichkeit in der Lebensgestaltung sind für die Jugendlichen kein Thema. Sie leben in ihrer "in-group", geprägt durch die Vorliebe für die gleiche Musik, durch ihre eigene Sprache und besondere Kommunikationsmuster, die für Außenstehende kaum nachvollziehbar sind. Sie sind ausgegrenzt aus der Gesellschaft und grenzen durch ihre Sprache auch andere von der Kommunikation mit ihnen aus. Randale und Drogenkonsum kennzeichnen ihren Alltag. Sie scheuen vor roher Gewaltausübung nicht zurück. Diese Vorstadtjugendlichen kommen aus dem Kreislauf des Hasses, der ihr Leben bestimmt, nicht mehr heraus. Die Kooperation mit anerkannten Vertretern der Gesellschaft fehlt ihnen gänzlich.

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    Premier extrait littéraire:

    Mehdi Charef, Le thé au harem d`Archi Ahmed

    Madjid ôte;(1) ses chaussures et file droit(2)vers sa chambre, le long du couloir. Ses frères et soeurs, famille nombreuse dont il est l`aîné, chahutent(3) en faisant leurs devoirs de classe autour de la table du salon. Sa mère Malika, robuste femme algérienne, de la cuisine voit passer son fils furtivement(4) dans le couloir.
    -Madjid!
    Lui, sans se retourner, entre dans sa piaule(5).
    -Ouais!
    -Va chercher ton père.
    -Tà l'heure!
    Malika pose sa casserole sur l`évier, en colère:
    -Tout de suite!
    Dans sa chambre, il met les Sex Pistols et leur "Good save the queen" à fond de cuivres(6), comme ça il n`entend plus sa mère. Il s`allonge(7) sur son plumard(8), les mains sous la nuque, et ferme les yeux. Il pense être tranquille, peinard(9), écoutant le rock dur. Mais voilà que sa mère rapplique(10) et lui rappelle, le regard agressif: -Ti la entendi ce quou ji di?
    Elle parle un mauvais français avec un drôle d`accent et les gestes napolitains en plus. Madjid, comme un qui revient d`une journée de labeur(11), fatigué, agacé(12), lui répond, yeux au plafond:
    -Fais pas chier le bougnoule(13)!
    Là, vexée(14), comprenant à moitié ce qu'il vient de dire, elle se met en colère, et dans ces cas-là ses origines africaines prennent le dessus, elle tance(15) en arabe. Elle s'avance jusqu' au pied du lit et secoue son fils qui ne bronche(16) pas. Elle essuie ses mains sur le tablier(17) éternellement(18) autour de ses hanches(19), stoppe l'électrophone, remonte la mèche(20) de cheveux grisonnants qui lui tombe sur les yeux et repart de plus belle(21) en injuriant(22) son fils de tout ce qu' elle sait de français. -Finiant(23), foyou(24), tout y passe. Madjid fait semblant de ne pas comprendre. Calmement, il répond pour la faire enrager(25) encore plus:
    -Qu'est-ce que tu dis là, j`ai rien compris.
    La mère, hors d`elle(26):-Pas compris, pas compris. Ah! Rabbi(ah! mon Dieu) en se tapant sur les cuisses(27). Elle essaie de lui tirer l'oreille. Il esquive(28). Il se lève de son lit prestement(29) en se grattant la tête. La mère en le suivant:
    -Oui, finiant, foyou!
    Pendant qu'elle continue à crier en implorant(30) tous les saints du Coran, il remet les Sex Pistols dans leur pochette(31) et soupire(32) d`agacement. -Je vais aller au consulat d`Algérie, elle dit maintenant à son fils, la Malika, en arabe, qu' ils viennent te chercher pour t'emmener au service militaire là-bas! Tu apprendras ton pays, la langue de tes parents et tu deviendras un homme. Tu veux pas aller au service militaire comme tes copains, ils te feront jamais tes papiers. Tu seras perdu, et moi aussi. Tu n`auras plus le droit d'aller en Algérie, sinon ils te foutront en prison(33). C'est ce qui va t`arriver! T`auras plus de pays, t'auras plus de racines(34). Perdu, tu seras perdu.
    Parfois Madjid comprend un mot, une phrase et il répond, abattu(35), sachant qu'il va faire du mal à sa mère: -Mais moi j'ai rien demandé! Tu serais pas venue en France je serais pas ici, je serais pas perdu...Hein?...Alors fous-moi la paix! Elle continue sa rengaine(36), celle qu'elle porte nouée au fond du coeur. Jusqu'à en pleurer souvent. On frappe à la porte d` entrée. -Ce qu'il y a? demande la mère, toujours en colère. Elle quitte la chambre et Madjid se rallonge sur son lit, convaincu ce qu' il n`est ni arabe ni françcais depuis bien longtemps. Il est fils d'immigrés, paumé(37) entre deux cultures, deux histoires, deux langues, deux couleurs de peau, ni blanc ni noir, à s'inventer ses propres racines, ses attaches, se les fabriquer. Pour l'instant il attend...il attend. Il ne veut pas y penser, il ne supporte pas l`angoisse(33).

    Vocabulaire:
    1) ôter qc - ausziehen
    2) droit - geradewegs
    3) chahuter - randalieren, lärmen
    4) furtivement - verstohlen
    5) la piaule - die Bude
    6) à fond les cuivres - volle Pulle
    7) s'allonger - sich ausstrecken
    8) le plumard - Bett, die Falle
    9) peinard,e - ruhig, müßig
    10) rappliquer - aufkreuzen
    11) le labeur - schwere Arbeit
    12) agacé,e - gereizt, genervt
    13) le bougnoule (péj) - der Araber
    14) vexé,e - gekränkt, beleidigt
    15) tancer - schelten
    16) broncher - sich rühren
    17) le tablier - Schürze
    18) éternellement - ewig
    19) la hanche - Hüfte
    20) la mèche - Strähne
    21) de plus belle - noch heftiger, stärker
    22) injurier - beleidigen
    23) le fainéant - Faulpelz
    24) le voyou - Strolch
    25) enrager - wütend werden
    26) hors de soi - außer sich
    27) la cuisse - Schenkel
    28) esquiver - ausweichen
    29) prestement - prompt
    30) implorer - anflehen
    31) la pochette - Plattenhülle
    32) soupirer - seufzen
    33) foutre qn en prison - ins Gefängnis werfen
    34) la racine - Wurzel
    35) abattu,e - niedergeschlagen
    36) la rengaine - die alte Leier
    37) paumé,e - ratlos, verloren
    38) l'angoisse(f) - Angst

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    Deuxième texte littéraire: M. Charef, Le thé...

    Madjid serre la main du barman qu'il connaît et commande une "Kro", puis observe le petit bonhomme âgé debout à côté de lui. Le petit homme tire sur une gauloise qu'il tient entre ses doigts longs et maigres, jaunis par le tabac. Il a les joues creuses(1) et mal rasées. Ses petits yeux noirs, sous d` épais sourcils(2), se perdent dans le miroir accroché au mur derrière le bar. Ses coudes(3) reposent sur le comptoir humide. Il ne bronche(4) pas. Madjid verse la bière dans le verre en faisant attention qu'elle ne mousse(5) pas trop. Au bout du comptoir, la pute(6) de la maison, une grosse brune au rouge à lèvres arrogant, se fait draguer(7) par un client ivre(8), qui essaie de finir de la soûler(9). Le juke-box chante en kabyle la beauté des femmes au pied des montagnes du Djurdjura. La pute pousse un cri aigu(10) qui fait se retourner toute la salle sur son corsage. Son client lui pelote les nichons(11) en tirant une langue de clébard(12) assoiffé(13). Il lui met un billet de banque dans son chemisier moulant et échancré(14), entre les deux seins provocateurs. Elle en rit et frémit(15), ou fait semblant. Madjid pose une pièce de monnaie sur le zinc et indique au barman que c'est pour sa bière, plus le rouge du petit vieux. Celui-ci finit son verre d'un trait(16) et plonge une main dans la poche de son sombre et long manteau. Il en sort un béret basque qu'il enfonce sur son crâne chauve(17). Madjid ramasse sa monnaie et se dirige vers la sortie. Le petit vieux le suit sans rien dire. Ils descendent la rue des Compagnons dans la nuit froide. Le petit vieux marche au milieu de la chaussée d'un pas(18) court et rapide, les mains enfouies(19) dans ses grandes poches. Une voiture derrière eux, tous phares(20) allumés, les surprend. Madjid prend le petit homme par le bras et le ramène sur le trottoir. La bagnole(21) passe. Le jeune homme et son père se remettent sur la chaussée, les bas-côtés(22) étant encombrés(23) par les voitures. Madjid sort deux cigarettes de son paquet, qu' il allume. Il en donne une à son père. Le vieux prend la cigarette avec la même éternelle(24) expression dans le regard, un mélange(25) de vide et de lointain. Madjid l`observe un instant, pitié et tendresse(26) montent en lui, l'émeuvent(27) pour son malade de père. Le papa a perdu la raison depuis qu'il est tombé du toit qu'il couvrait(28). Sur la tête. Il n'a plus sa tête, comme dit sa femme. Elle s'en occupe comme d'un enfant, un de plus. Elle le lave, l`habille, le rase, et lui donne quelques sous pour son paquet de gauloises, son verre de rouge. -Comme il était bon et bien brave, et pas fainéant(29) avant ce malheur, pas comme toi! qu'elle se lamente à Madjid, la Malika. Ah! si seulement tu étais comme ton père avant son accident!...lui répète-t-elle souvent. Mais Madjid n'est pas comme son vieux. Déjà de taille, bien plus grand, plus costaud(30) que lui. Il peut soulever son père d'une main comme lui le prenait quand il était petit. Madjid s'en souvient. C'est vrai que son père était chouette(31), qu'il aimait les enfants.

    Vocabulaire

    1) avoir les joues creuses - hohlwangig sein
    2) les épais sourcils - die dichten Augenbrauen
    3) le coude - der Ellebogen
    4) broncher - murren,ungeduldige Bemerkungen machen
    5) mousser - schäumen
    6) la pute - une prostituée
    7) draguer qn - jn anmachen
    8) ivre - quand on a trop bu
    9) soûler qn - rendre qn ivre
    10) aigu,e - spitz, schrill
    11) peloter les nichons à qn - jn den Busen 12) knutschen(pop).
    13) le clébard - Kläffer,Kötter
    14) assoiffé,e - durstig
    15) moulant et échancré - eng anliegend und weit ausgeschnitten
    16) les seins(m) - Busen
    17) frémir - erzittern,erbeben
    18) finir le verre d`un trait - das Glas in einem Zug leeren
    19) enfoncer qc sur le crâne chauve - etw. über den kahlen Schädel stülpen
    20) le pas - der Schritt
    21) enfoui,e - vergraben
    22) les phares(m) - Scheinwerfer
    23) la bagnole - la voiture
    24) les bas-côtés - le bord de la rue
    25) encombré,e - versperrt, sperrig
    26) éternel,le - ewig
    27) le mélange - Mischung
    28) la tendresse - Zärtlichkeit
    29) émouvoir qn - jnd bewegen
    30) couvrir le toit - das Dach decken
    31) le fainéant - Faulenzer
    32) costaud - kräftig
    33) chouette - dufte

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    Questions et devoirs

    Premier extrait littéraire.

    -Trouvez un titre à cet extrait.
    -Caractérisez la communication entre la mère et le fils.
    -Faites un portrait de la mère et du fils.
    -A la fin du texte Madjid résume son problème. C'est lequel?
    (Servez-vous de vos propres paroles en répondant à ce devoir).
    Questions et devoirs: Deuxième extrait littéraire

    Second extrait littéraire

    -Trouvez un titre à cet extrait.
    -Décrivez l`ambiance qui règne au café.
    -Quels rapports y a-t-il entre le père et le fils?
    -Expliquez pourquoi Madjid ne pourrait jamais être comme son père. -Imaginez: Si le père n était pas tombé du toit, comment est-ce que la vie se déroulerait dans la famille de Madjid? Y aurait-il une différence à la vie actuelle? Pourquoi / Pourquoi pas?
    -La mise en scène de ces deux extraits littéraires vous paraît-elle bien réussie? Donnez votre avis.


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    Fiche de travail: Le thé au harem d`Archimède
    Résumez l'histoire du film.

    1. Quel problème est mis en scène?

    2. Quel est le rôle de la musique/ des paroles par rapport aux images?

    3. Qui raconte le film?
    Y a-t-il un personnage à travers le regard duquel nous percevons la situation? Le cinéaste
    est-il le narrateur qui raconte, commente, etc?

    4. Le titre
    Quelle attente crée -t-il?

    Quel rapport y a-t-il entre le film et le titre?

    5. Le cinéaste emploie différents moyens (langue/musique/son/couleurs etc) pour nous
    faire savoir son message. Quel est le message de ce film?

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    Arbeitsblatt 1: Madjid und Pat

    Personnages principaux:.................Madjid.....................Pat

    Caractéristiques:

    composition de la famille:

    rôle du père et
    de la mère dans la famille:

    relation avec la famille:

    rôle du travail/de l école:

    rapports avec la société:

    rêves:


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    - La Haine - le point de départ de cette histoire inventée

    La Haine,

    c'est l'histoire d`un mec qui tombe d`un immeuble de cinquante
    étages.
    A chaque étage, au fur et à mesure de sa chute,
    le mec n`arrête pas de se répéter:
    Jusqu' ici tout va bien,
    Jusqu' ici tout va bien,
    Jusqu' ici tout va bien.
    Tout ça, c'est pour dire que l'important,
    c'est pas la chute, c'est l'atterrissage

    Voilà en bref comment on résume l`idée centrale du film. Devoir: A vous de rédiger/imaginer une histoire courte qui part de ces dix lignes. -Regardez la définition que nous donne le dictionnaire (Larousse) de la haine. Cela vous aiderait à écrire une histoire. -Tenez aussi compte de cette citation tirée du roman de Stendhal, "Le Rouge et le Noir"(1830): "J ai assez vécu pour voir que la différence engendre la haine."

    -Attention: Dans le film on ne voit personne qui tombe d« un immeuble. Quelle doit donc être la valeur symbolique de la phrase:" qn qui tombe"? Trouvez d« autres expressions pour la signifcation de "tomber" dans ce contexte.(tomber-ici: perdre pied, perdre l«équilibre etc dans le sens figuré.) Zurück zum Anfang

    L`histoire du film en quelques phrases

    Une cité HLM normale, sans problèmes spécifiques, se réveille un matin en état de siège. Les jeunes de la cité des Muguets ont passé la nuit à faire la guerre à la police. Pourquoi?
    Abdel Ichah, 16 ans, est entre la vie et la mort, blessé par un inspecteur de police pendant un interrogatoire... Une bavure de plus pour une émeute de plus.
    Parmi ces jeunes aveuglés par la HAINE du système, Hubert, Sa•d et Vinz, trois amis qui ne se quittent jamais, vont vivre la journée la plus importante de leur vie: Car aujourd`hui, ils ne sont plus trois...ils sont quatre.
    Il y a Sa•d qui essaie de survivre grâce à ses petits deals foireux. Il y a Hubert qui essaie de faire survivre la cité à travers une réflexion pacifiste. Il y a Vinz qui pense que la survie passe par la haine.
    Et puis il y a le quatrième protagoniste: le Smith et Wesson 44 chromé qu'un des policiers en civil aurait perdu au beau milieu de la cité pendant les émeutes. 24 heures dans la vie d` une banlieue et des jeunes qui y ont leur domicile.
    C`est ainsi qu`on annonce ce film en France, dans des revues de cinémas qui ont pour but de faire la publicité du film.


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    Fiche de travail

    Personnages principaux:.........Sa•d .............. Hubert.........Vincent

    ______________________________________________________________
    caractéristiques:>

    ______________________________________________________________ br> Leur famille-c'est qui?

    ______________________________________________________________ Quels liens y a-t-il entre
    les jeunes et leur famille?

    ______________________________________________________________ Faites leur portrait
    (leur apparence-leurs sentiments,
    leur état d'âme):
    -------------------------------------------------------------- -----------------------------------------------

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    Arbeitsblatt 2:
    Weiterführende Aufgabenvorschläge zur Filmanalyse

    1. Quels sont les différents lieux o les jeunes se trouvent?

    2.Dégagez les sujets de conversations de ces jeunes.

    3.Pourquoi est-ce que le personnage qui a trouvé un pistolet devrait tirer sur le "skin"?

    4. Pourquoi ne garde-t-il pas le pistolet à la fin, mais le donne à son copain?

    5. En lisant le titre du film, à quoi vous attendez-vous?

    6. Combien de temps dure ce film?
    Par quel moyen est-ce que le cinéaste indique le déroulement dans le temps?

    7. Qu'est-ce qui montre qu'il s'agit d`un film de fiction et non d`un reportage?

    8. Quel point de vue est adopté?
    -Est-ce qu'il y a un personnage qui s'écarte parfois pour regarder, écouter, considérer les autres ou même pour les juger? Donnez des exemples!

    9. Quel doit être le message du cinéaste?

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