(Zwei Textauszüge mit Vokabelerklärungen aus dem Roman von
M. Charef, Le thé au harem d`Archi Ahmed, Folio 1983 ,
und Aufgabenvorschläge)
- Text 1: Madjid, der jugendliche Protagonist
und seine Beziehung zur Mutter
- Text 2: Madjid, der jugendliche Protagonist
und seine Beziehung zum Vater
- Arbeitsblatt zu den
Textauszügen
- Arbeitsblatt 1: Madjid und Pat
- Arbeitsblatt 2: Weiterführende
Aufgabenvorschläge zur Filmanalyse
- La Haine - le point de départ de cette
histoire inventée
- L`histoire du film en quelques phrases
Le thé au harem d`Archimède
Der Film zeigt das triste und hoffnungslose Leben der
Vorstadtjugendlichen. Der "Beur" Madjid, ein Jugendlicher der zweiten
Generation algerischer Einwanderer, ist ebenso sozial benachteiligt wie
sein Freund Pat, ein weißer Franzose. Die Ursachen für
Madjids Probleme liegen weniger im Rassismus als in den sozialen
Verhältnissen. Beide Jugendliche sind in Kleinkriminalität
verstrickt,in Prostitution, Drogenprobleme und in gewalttätige
Ausschreitungen mit der Polizei. Anzuerkennen ist die Solidarität
unter den an den Rand der Gesellschaft gedrängten Jugendlichen: sie
zeigt sich zum Beispiel bei der gescheiterten Arbeitsplatzsuche und bei
den Auseinandersetzungen mit der Generation der Eltern. Der Zerfall der
traditionellen Rollenmuster in der Familie , besonders in der
Familie des "Beur", wird deutlich. Auf der Suche nach seiner Identität
ist Madjid völlig allein, da er die kulturellen Werte der Eltern
ablehnt - wenngleich sie ihn geprägt haben - und da ihn die
französische Gesellschaft ausgrenzt. Folglich ist er auf sich
selbst gestellt, und ihm bleibt nur die Solidarität der
Marginalisierten, d.h. der Jugendlichen seinesgleichen, die sich
- trotz allem - Witz, Träume und Sehnsüchte bewahrt haben.
La Haine
Hier werden die Vorstadtjugendlichen der 90iger Jahre gezeigt. Ihnen geht es nicht mehr um familiäre Auseinandersetzungen, denn die Familie im klassischen Sinn existiert nicht mehr, allenfalls als Rumpffamilie, die aber keine Funktion mehr für die Jugendlichen erfüllt. Arbeit und Geldverdienen sowie Eigenverantwortlichkeit in der Lebensgestaltung sind für die Jugendlichen kein Thema. Sie leben in ihrer "in-group", geprägt durch die Vorliebe für die gleiche Musik, durch ihre eigene Sprache und besondere Kommunikationsmuster, die für Außenstehende kaum nachvollziehbar sind. Sie sind ausgegrenzt aus der Gesellschaft und grenzen durch ihre Sprache auch andere von der Kommunikation mit ihnen aus. Randale und Drogenkonsum kennzeichnen ihren Alltag. Sie scheuen vor roher Gewaltausübung nicht zurück. Diese Vorstadtjugendlichen kommen aus dem Kreislauf des Hasses, der ihr Leben bestimmt, nicht mehr heraus. Die Kooperation mit anerkannten Vertretern der Gesellschaft fehlt ihnen gänzlich.
Premier extrait littéraire:
Mehdi Charef, Le thé au harem d`Archi Ahmed
Madjid ôte;(1) ses chaussures et file droit(2)vers sa chambre, le long
du couloir. Ses frères et soeurs, famille nombreuse dont il est
l`aîné, chahutent(3) en faisant leurs devoirs de classe autour
de la table du salon. Sa mère Malika, robuste femme
algérienne, de la cuisine voit passer son fils furtivement(4) dans
le couloir.
-Madjid!
Lui, sans se retourner, entre dans sa piaule(5).
-Ouais!
-Va chercher ton père.
-Tà l'heure!
Malika pose sa casserole sur l`évier, en colère:
-Tout de suite!
Dans sa chambre, il met les Sex Pistols et leur "Good save the queen"
à fond de cuivres(6), comme ça il n`entend plus sa mère. Il
s`allonge(7) sur son plumard(8), les mains sous la nuque, et ferme les yeux.
Il pense être tranquille, peinard(9), écoutant le rock dur.
Mais voilà que sa mère rapplique(10) et lui rappelle, le
regard agressif: -Ti la entendi ce quou ji di?
Elle parle un mauvais français avec un drôle d`accent et les
gestes napolitains en plus. Madjid, comme un qui revient d`une
journée de labeur(11), fatigué, agacé(12), lui
répond, yeux au plafond:
-Fais pas chier le bougnoule(13)!
Là, vexée(14), comprenant à moitié ce qu'il
vient de dire, elle se met en colère, et dans ces cas-là
ses origines africaines prennent le dessus, elle tance(15) en arabe. Elle
s'avance jusqu' au pied du lit et secoue son fils qui ne bronche(16) pas.
Elle essuie ses mains sur le tablier(17) éternellement(18) autour de ses
hanches(19), stoppe l'électrophone, remonte la mèche(20) de cheveux
grisonnants qui lui tombe sur les yeux et repart de plus belle(21) en
injuriant(22) son fils de tout ce qu' elle sait de français. -Finiant(23),
foyou(24), tout y passe.
Madjid fait semblant de ne pas comprendre. Calmement, il répond
pour la faire enrager(25) encore plus:
-Qu'est-ce que tu dis là, j`ai rien compris.
La mère, hors d`elle(26):-Pas compris, pas compris. Ah! Rabbi(ah! mon
Dieu) en se tapant sur les cuisses(27). Elle essaie de lui tirer l'oreille.
Il esquive(28). Il se lève de son lit prestement(29) en se grattant la
tête. La mère en le suivant:
-Oui, finiant, foyou!
Pendant qu'elle continue à crier en implorant(30) tous les saints du
Coran, il remet les Sex Pistols dans leur pochette(31) et soupire(32)
d`agacement. -Je vais aller au consulat d`Algérie, elle dit
maintenant à son fils, la Malika, en arabe, qu' ils viennent te
chercher pour t'emmener au service militaire là-bas! Tu
apprendras ton pays, la langue de tes parents et tu deviendras un homme.
Tu veux pas aller au service militaire comme tes copains, ils te feront
jamais tes papiers. Tu seras perdu, et moi aussi. Tu n`auras plus le
droit d'aller en Algérie, sinon ils te foutront en prison(33). C'est
ce qui va t`arriver! T`auras plus de pays, t'auras plus de racines(34).
Perdu, tu seras perdu.
Parfois Madjid comprend un mot, une phrase et il répond, abattu(35),
sachant qu'il va faire du mal à sa mère: -Mais moi j'ai
rien demandé! Tu serais pas venue en France je serais pas ici, je
serais pas perdu...Hein?...Alors fous-moi la paix! Elle continue sa
rengaine(36), celle qu'elle porte nouée au fond du coeur.
Jusqu'à en pleurer souvent. On frappe à la porte d`
entrée.
-Ce qu'il y a? demande la mère, toujours en colère. Elle
quitte la chambre et Madjid se rallonge sur son lit, convaincu ce qu'
il n`est ni arabe ni françcais depuis bien longtemps. Il est fils
d'immigrés, paumé(37) entre deux cultures, deux histoires,
deux langues, deux couleurs de peau, ni blanc ni noir, à
s'inventer ses propres racines, ses attaches, se les fabriquer. Pour
l'instant il attend...il attend. Il ne veut pas y penser, il ne supporte
pas l`angoisse(33).
Vocabulaire:
1) ôter qc - ausziehen
2) droit - geradewegs
3) chahuter - randalieren, lärmen
4) furtivement - verstohlen
5) la piaule - die Bude
6) à fond les cuivres - volle Pulle
7) s'allonger - sich ausstrecken
8) le plumard - Bett, die Falle
9) peinard,e - ruhig, müßig
10) rappliquer - aufkreuzen
11) le labeur - schwere Arbeit
12) agacé,e - gereizt, genervt
13) le bougnoule (péj) - der Araber
14) vexé,e - gekränkt, beleidigt
15) tancer - schelten
16) broncher - sich rühren
17) le tablier - Schürze
18) éternellement - ewig
19) la hanche - Hüfte
20) la mèche - Strähne
21) de plus belle - noch heftiger, stärker
22) injurier - beleidigen
23) le fainéant - Faulpelz
24) le voyou - Strolch
25) enrager - wütend werden
26) hors de soi - außer sich
27) la cuisse - Schenkel
28) esquiver - ausweichen
29) prestement - prompt
30) implorer - anflehen
31) la pochette - Plattenhülle
32) soupirer - seufzen
33) foutre qn en prison - ins Gefängnis werfen
34) la racine - Wurzel
35) abattu,e - niedergeschlagen
36) la rengaine - die alte Leier
37) paumé,e - ratlos, verloren
38) l'angoisse(f) - Angst
Deuxième texte littéraire: M. Charef, Le thé...
Madjid serre la main du barman qu'il connaît et commande une "Kro", puis observe le petit bonhomme âgé debout à côté de lui. Le petit homme tire sur une gauloise qu'il tient entre ses doigts longs et maigres, jaunis par le tabac. Il a les joues creuses(1) et mal rasées. Ses petits yeux noirs, sous d` épais sourcils(2), se perdent dans le miroir accroché au mur derrière le bar. Ses coudes(3) reposent sur le comptoir humide. Il ne bronche(4) pas. Madjid verse la bière dans le verre en faisant attention qu'elle ne mousse(5) pas trop. Au bout du comptoir, la pute(6) de la maison, une grosse brune au rouge à lèvres arrogant, se fait draguer(7) par un client ivre(8), qui essaie de finir de la soûler(9). Le juke-box chante en kabyle la beauté des femmes au pied des montagnes du Djurdjura. La pute pousse un cri aigu(10) qui fait se retourner toute la salle sur son corsage. Son client lui pelote les nichons(11) en tirant une langue de clébard(12) assoiffé(13). Il lui met un billet de banque dans son chemisier moulant et échancré(14), entre les deux seins provocateurs. Elle en rit et frémit(15), ou fait semblant. Madjid pose une pièce de monnaie sur le zinc et indique au barman que c'est pour sa bière, plus le rouge du petit vieux. Celui-ci finit son verre d'un trait(16) et plonge une main dans la poche de son sombre et long manteau. Il en sort un béret basque qu'il enfonce sur son crâne chauve(17). Madjid ramasse sa monnaie et se dirige vers la sortie. Le petit vieux le suit sans rien dire. Ils descendent la rue des Compagnons dans la nuit froide. Le petit vieux marche au milieu de la chaussée d'un pas(18) court et rapide, les mains enfouies(19) dans ses grandes poches. Une voiture derrière eux, tous phares(20) allumés, les surprend. Madjid prend le petit homme par le bras et le ramène sur le trottoir. La bagnole(21) passe. Le jeune homme et son père se remettent sur la chaussée, les bas-côtés(22) étant encombrés(23) par les voitures. Madjid sort deux cigarettes de son paquet, qu' il allume. Il en donne une à son père. Le vieux prend la cigarette avec la même éternelle(24) expression dans le regard, un mélange(25) de vide et de lointain. Madjid l`observe un instant, pitié et tendresse(26) montent en lui, l'émeuvent(27) pour son malade de père. Le papa a perdu la raison depuis qu'il est tombé du toit qu'il couvrait(28). Sur la tête. Il n'a plus sa tête, comme dit sa femme. Elle s'en occupe comme d'un enfant, un de plus. Elle le lave, l`habille, le rase, et lui donne quelques sous pour son paquet de gauloises, son verre de rouge. -Comme il était bon et bien brave, et pas fainéant(29) avant ce malheur, pas comme toi! qu'elle se lamente à Madjid, la Malika. Ah! si seulement tu étais comme ton père avant son accident!...lui répète-t-elle souvent. Mais Madjid n'est pas comme son vieux. Déjà de taille, bien plus grand, plus costaud(30) que lui. Il peut soulever son père d'une main comme lui le prenait quand il était petit. Madjid s'en souvient. C'est vrai que son père était chouette(31), qu'il aimait les enfants.
Vocabulaire
1) avoir les joues creuses - hohlwangig sein
2) les épais sourcils - die dichten Augenbrauen
3) le coude - der Ellebogen
4) broncher - murren,ungeduldige Bemerkungen machen
5) mousser - schäumen
6) la pute - une prostituée
7) draguer qn - jn anmachen
8) ivre - quand on a trop bu
9) soûler qn - rendre qn ivre
10) aigu,e - spitz, schrill
11) peloter les nichons à qn - jn den Busen
12) knutschen(pop).
13) le clébard - Kläffer,Kötter
14) assoiffé,e - durstig
15) moulant et échancré - eng anliegend und weit ausgeschnitten
16) les seins(m) - Busen
17) frémir - erzittern,erbeben
18) finir le verre d`un trait - das Glas in einem Zug leeren
19) enfoncer qc sur le crâne chauve - etw. über den kahlen Schädel stülpen
20) le pas - der Schritt
21) enfoui,e - vergraben
22) les phares(m) - Scheinwerfer
23) la bagnole - la voiture
24) les bas-côtés - le bord de la rue
25) encombré,e - versperrt, sperrig
26) éternel,le - ewig
27) le mélange - Mischung
28) la tendresse - Zärtlichkeit
29) émouvoir qn - jnd bewegen
30) couvrir le toit - das Dach decken
31) le fainéant - Faulenzer
32) costaud - kräftig
33) chouette - dufte
Premier extrait littéraire.
-Trouvez un titre à cet extrait.
-Caractérisez la communication entre la mère et le
fils.
-Faites un portrait de la mère et du fils.
-A la fin du texte Madjid résume son problème. C'est
lequel?
(Servez-vous de vos propres paroles en répondant à ce
devoir).
Questions et devoirs: Deuxième extrait littéraire
Second extrait littéraire
-Trouvez un titre à cet extrait.
-Décrivez l`ambiance qui règne au café.
-Quels rapports y a-t-il entre le père et le fils?
-Expliquez pourquoi Madjid ne pourrait jamais être comme son
père. -Imaginez: Si le père n était pas
tombé du toit, comment est-ce que la vie se déroulerait
dans la famille de Madjid? Y aurait-il une différence à la
vie actuelle? Pourquoi / Pourquoi pas?
-La mise en scène de ces deux extraits littéraires vous
paraît-elle bien réussie? Donnez votre avis.
Fiche de travail: Le thé au harem
d`Archimède
Résumez l'histoire du film.
1. Quel problème est mis en scène?
2. Quel est le rôle de la musique/ des paroles par rapport aux images?
3. Qui raconte le film?
Y a-t-il un personnage à travers le regard duquel nous percevons
la situation? Le cinéaste
est-il le narrateur qui raconte,
commente, etc?
4. Le titre
Quelle attente crée -t-il?
Quel rapport y a-t-il entre le film et le titre?
5. Le cinéaste emploie différents moyens
(langue/musique/son/couleurs etc) pour nous
faire savoir son
message. Quel est le message de ce film?
Personnages principaux:.................Madjid.....................Pat
Caractéristiques:
composition de la famille:
rôle du père et
de la mère dans la famille:
relation avec la famille:
rôle du travail/de l école:
rapports avec la société:
rêves:
- La Haine - le point de départ de cette
histoire inventée
La Haine,
c'est l'histoire d`un mec qui tombe d`un immeuble de cinquante
étages.
A chaque étage, au fur et à mesure de sa
chute,
le mec n`arrête pas de se répéter:
Jusqu' ici tout va bien,
Jusqu' ici tout va bien,
Jusqu' ici tout va bien.
Tout ça, c'est pour dire que l'important,
c'est pas la chute, c'est l'atterrissage
Voilà en bref comment on résume l`idée centrale du film. Devoir: A vous de rédiger/imaginer une histoire courte qui part de ces dix lignes. -Regardez la définition que nous donne le dictionnaire (Larousse) de la haine. Cela vous aiderait à écrire une histoire. -Tenez aussi compte de cette citation tirée du roman de Stendhal, "Le Rouge et le Noir"(1830): "J ai assez vécu pour voir que la différence engendre la haine."
-Attention: Dans le film on ne voit personne qui tombe d« un immeuble. Quelle doit donc être la valeur symbolique de la phrase:" qn qui tombe"? Trouvez d« autres expressions pour la signifcation de "tomber" dans ce contexte.(tomber-ici: perdre pied, perdre l«équilibre etc dans le sens figuré.) Zurück zum Anfang
L`histoire du film en quelques phrases
Une cité HLM normale, sans problèmes spécifiques,
se réveille un matin en état de siège. Les jeunes
de la cité des Muguets ont passé la nuit à faire la
guerre à la police. Pourquoi?
Abdel Ichah, 16 ans, est entre la vie et la mort, blessé par un
inspecteur de police pendant un interrogatoire... Une bavure de plus
pour une émeute de plus.
Parmi ces jeunes aveuglés par la HAINE du système, Hubert,
Sa•d et Vinz, trois amis qui ne se quittent jamais, vont vivre la
journée la plus importante de leur vie: Car aujourd`hui, ils ne
sont plus trois...ils sont quatre.
Il y a Sa•d qui essaie de survivre grâce à ses petits
deals foireux. Il y a Hubert qui essaie de faire survivre la cité
à travers une réflexion pacifiste. Il y a Vinz qui pense
que la survie passe par la haine.
Et puis il y a le quatrième protagoniste: le Smith et Wesson 44
chromé qu'un des policiers en civil aurait perdu au beau milieu
de la cité pendant les émeutes. 24 heures dans la vie d`
une banlieue et des jeunes qui y ont leur domicile.
C`est ainsi qu`on annonce ce film en France, dans des revues de
cinémas qui ont pour but de faire la publicité du film.
Personnages principaux:.........Sa•d .............. Hubert.........Vincent
______________________________________________________________
caractéristiques:>
______________________________________________________________ br> Leur famille-c'est qui?
______________________________________________________________
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Arbeitsblatt 2:
1. Quels sont les différents lieux o les jeunes se trouvent?
2.Dégagez les sujets de conversations de ces jeunes.
3.Pourquoi est-ce que le personnage qui a trouvé un pistolet
devrait tirer sur le "skin"?
4. Pourquoi ne garde-t-il pas le pistolet à la fin, mais le
donne à son copain?
5. En lisant le titre du film, à quoi vous attendez-vous?
6. Combien de temps dure ce film?
7. Qu'est-ce qui montre qu'il s'agit d`un film de fiction et non d`un
reportage?
8. Quel point de vue est adopté?
9. Quel doit être le message du cinéaste?
les jeunes et leur famille?
(leur apparence-leurs sentiments,
leur état d'âme):
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Weiterführende
Aufgabenvorschläge zur Filmanalyse
Par quel moyen est-ce que le cinéaste indique le
déroulement dans le temps?
-Est-ce qu'il y a un personnage
qui s'écarte parfois pour regarder, écouter,
considérer les autres ou même pour les juger? Donnez
des exemples!