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Aufgabenvorschläge
und Antwortmöglichkeiten
DEVOIRS:
1.Transformez
le poème en un texte de prose.
2. Quelle atmosphère
est-ce que le poète évoque dans le poème? Quels mots
soulignent cette atmosphère?
3. Quel rapport
y a-t-il entre le titre et le poème? Comment faut-il comprendre
le mot „Peste“ dans ce contexte?
4. Y a-t-il des
parallèles entre ce poème et les extraits que vous avez étudíés
de La Peste de Camus?
Réponses
possibles aux sujets d'études (La Peste, Desnos)
1. Un soir deux
personnes restent éveillées. L'une deux se promène
dans l'obscurité de la nuit dont elle paraît avoir besoin
pour bien se cacher. L'autre se trouve dedans, derrière une porte
et poursuit de l'intérieur le bruit du promeneur solitaire dans
la nuit. Mais il le craint, le trouve suspect. Il ne sort de son refuge
qu'au moment où l'autre est reparti, ne peut plus le voir. C'est
à cet instant precis qu'il prend conscience de l'acte menaçant
de l'autre: Il a collé un avis à sa porte qui annonce qu'il
y a la peste, mais la peste écrit en guillemet ce qui signifie bien
autre chose puisque le mot est imprimé au fond jaune.
2. Le personnage
arrive au milieu de la nuit, marche lentement, s'arrête de temps
en temps comme s'il devrait être sûr de passer inconnu. Il
se retire en laissant une affiche jaune à une porte sur laquelle
est écrit le mot "Peste". Il fait nuit. La nuit est opaque, lourde.
Les pas de l’étranger retentissent dans la nuit muette. Il n’y a
que ces pas solitaires dans la nuit. Et le bruit qu'ils font. Cela a un
caractère menaçant pour ler lecteur. Mais ausi pour l'autre
personnage en question qui est dedans. Il y a un dehors et un dedans, l’étranger
se baladant dans la nuit est séparé du narrateur. La cloche
et son battant renforcent le caractère solennel, mystérieux.
On a peur dans cette nuit silencieuse. On craint l'annonce d‘un malheur
qui à la fin arrive vraiment. Le mot battant est aussi repris à
la fin dans un autre contexte. Il frappe contre le mur, il frappe le narrateur
du dedans (c'est alors l'annonce qui le frappe - La Peste). Le narrateur
renforce l'impression de l'obscurité et du mystère par les
contrastes qu'il y a entre la nuit noire et la couleur jaune de l'affiche,
la nuit noire et les astres, les fontaines de lumière, la lune etc.
Bien qu'ils fassent parti de la nature paisible le pressentiment s'exprime
par les mots "opaque, lourd" et l'évocation de la Déesse
de la chasse, Diane. Cette nuit ne peut pas le reconforter comme jadis,
il y a qc d'étrange, de menaçant dedans. L'espoir qui pourrait
se dégager de cette nuit est détruit par les mots " lourd
et opaque". Bien que la couleur soit reprise dans l'affiche jaune elle
exprime alors définitivement son caractère mortel.
3. Peste – mot
au sens allégorique: un fléau, un mal auquel on est livré,
désarmé. Exprime-t-il ce fatalisme, cette résignation
à la fin? L’étranger est celui qui apporte le malheur, la
peste, le fléau. L’angoisse du narrateur est justifié. Seul
le ciel est beau. Mais trop loin. Donne - t - il l’espoir?
4. Dans le roman
aussi le mot peste a une signification allégorique pour la guerre
et la maladie, pour toutes sortes de fléau, selon Camus. Mais dans
le roman La peste éveille les gens, les force à se faire
leurs propres idées face au fléau, à prendre une décision
etc. On ne s'est pas encore résignés, on combat la peste,
on devient actif - on est de bons amis qui s’entraident qui portent secours
aux malades qui étaient trop négligés et mis à
l’écart avant le temps de la peste. |